Le bon, la brute et le truand

Ou comment l'intelligence artificielle transforme nos vies

Le bon, la brute et le truand

Steven Guilbeault, comme bien des écologistes, s’intéresse beaucoup et depuis longtemps aux technologies, soit pour les dénoncer lorsque ces dernières ont des répercussions négatives sur la santé et l’environnement, ou pour en faire la promotion lorsqu’elles sont bénéfiques. Avec Le bon, la brute et le truand, il plonge dans l’univers aussi fascinant que terrifiant de l’intelligence artificielle (IA) pour nous en donner une vue d’ensemble et nous aider à mieux anticiper l’avenir.

Inspiré par le célèbre film de Sergio Leone, Steven Guilbeault a divisé son essai en trois axes principaux. « Le bon » aborde les précieux avantages que procure déjà l’IA à nos sociétés, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports et de la santé, ainsi que les progrès à venir. « La brute » s’intéresse aux aspects les plus inquiétants du développement de l’IA : l’instauration du « système de crédit social » en Chine, la déstabilisation de la démocratie libérale, les armes autonomes létales, etc. Finalement, « Le truand » examine certains aspects plus ambigus de cette technologie, ni tout à fait bonne ni tout à fait mauvaise, notamment la dictature des likes et les diverses transformations qui touchent le monde du travail. Réaliste sans être alarmiste, cet ouvrage donne l’heure juste tout en proposant des mises en perspective éclairantes.

Table des matières

Table des matières
Couverture 1
Du même auteur 4
Crédits 6
Titre 7
Table des matières 9
Introduction 11
Chapitre 1 – Le bon 27
De l’électrification vers l’automatisation des transports 27
La santé 71
Data is the new oil (Les données sont le nouveau pétrole) 85
Chapitre 2 – La brute 85
« La fin de l’Histoire » ? 104
Les armes létales autonomes 110
Des balises à définir 116
Chapitre 3 – Le truand 119
Comment nous sommes devenus accros aux likes 119
Vers un chômage technologique ? 124
Le transhumanisme 132
La singularité technologique : et si la machine dépassait son créateur ? 136
Conclusion 143
Remerciements 167