Elle était belle comme une idée

Elle était belle comme une idée est sous-titré poème, au singulier, ainsi l’a souhaité l’auteur. Trente textes en vers libres, trentes lettres à de « chères amies », mais un seul grand ensemble, une construction à plusieurs voix, plusieurs tonalités, plusieurs registres d’écriture. Malgré cette architecture très étudiée, l’auteur nous propose, comme jamais auparavant, une œuvre dépouillée, spontanée, accessible et étonnamment universelle.

Dans ce texte à la fois exhortatif, lyrique et même testamentaire, Normand de Bellefeuille « autopsie » la souffrance et ses bouleversants après coup, l’idée de la mort et les merveilles de l’apprivoisement, la redécouverte du cœur et de ses figures lumineuses : la mer, le voyage, l’écriture.

Quatre parties rythment ce chant de résistance : « La vie est si quotidienne », « Une chambre d’hôtel près de Tarquinia », « La liste des improbabilités », « La modernité nous joue parfois des tours »; autant de repères dans cette démarche vers l’acceptation et l’enthousiasme des recommencements.